20 mai 2006
par JDCh


Belgium ten points

En ce soir d'Eurovision, les compteurs Neo (dans la barre à droite de ce blog) affichent un classement changé pour ce qui concerne les origines géographiques des visiteurs.

Pour la première fois, la Belgique, longtemps quatrième, est en deuxième position devant les Etats-Unis et la Grande Bretagne. Merci donc à nos amis Belges de leurs visites et confirmation qu'il y a un paquet de Français résidents à Bruxelles pour les raisons que vous savez !

Petit challenge adressé à nos amis Français (ou francophones) résidents aux US ou en UK: vous faire doubler par les Belges, tout de même ! Vous devriez réagir en recommandant ce blog autour de vous !



13 Comments:

At 11:11 AM, mai 22, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

Oui nombreux sont les expats proches, Belgique, Suisse.

Une question :

qui est "sattelite provider" ?

 
At 11:57 AM, mai 23, 2006, Anonymous Goldo a dit...

Petite réflexion au sujet de l’expatriation pour raison fiscale : Devenir riche et partir pour cause d'impôts :

C’est soit faire preuve de peu d’humilité car c’est forcément croire que l’on a réussi seul et que le Pays n’a rien apporté et qu’il ne mérite donc pas de retour sur investissement.

Ou , croire que les 2% maximum d’I.S.F. c’est trop : c’est vrai mais ceux qui atteignent cette tranche n’ont en général aucun souci financier à se faire ni pour eux ni pour plusieurs générations suivantes. D’autant plus que ce pourcentage est, en général, inférieur aux intérêts qu’il rapporte.

Ou, croire que l’impôt n’est pas bien utilisé et donc ne pas vouloir le payer : c’est une hypocrisie.

Ou, croire que partir c’est montrer son désaccord et espérer que cela va changer quelque chose : c’est totalement naïf.

Ou partir parce que c’est à la mode dans les salons et cocktails puis cracher sur la France qui ne va pas bien et qui vous ponctionne : Quel civisme et quel sens des responsabilités ! (demander à un américain de cracher sur son pays devant des étrangers !)


Finalement à une question très compliquée la réponse est assez simple : partir c’est profiter du système tant qu’on en a besoin et ensuite ne rien partager. Rester et se battre pour que les choses changent oui. Oui les impôts sont lourds, Oui l’I.S.F. est inquisiteur, Oui c’est probablement mal utilisé mais NON : ce pays est vraiment super. Il vaut quelques sacrifices financiers pour nous et nos enfants (sacrifices qui n’en sont même pas au regard des 98% qui restent). Si ceux qui créent de la richesse se font la malle, ils donnent raison à tous les jaloux. Dommage.

Je ne vais pas me faire beaucoup de copains tellement la relation avec les impôts est irrationnelle.

 
At 1:56 PM, mai 23, 2006, Blogger JDCh a dit...

Goldo

je suis assez OK sur le fait que l'on doit quelque chose à un pays dans lequel on a été éduqué.

Je suis toujours en France et peut-être y serais-je toujours quand on prélévera 2% de mon patromoine au titre de l'ISF.

Ceci dit l'ISF présente de très nombreux défauts (cf http://jdch.blogspot.com/2006/03/petite-proposition-extravagante.html ).

N'oublie pas qu'un patrimoine n'est pas forcément liquide, ni "non volatile", ni forcément générateur de revenus...

 
At 3:40 PM, mai 23, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

Goldo

C'est plus complique!

Il y a ceux qui partent avec un tas d'or!

Il y a ceux qui partent pour preserver leur chances, ne pas se faire "piquer" son "baby" par des "patriotes economiques" au service de la "collusion etat-entreprises ex nationalisees".

Il y a ceux qui partent car en payant leurs impots ils voient des structures aidees obtenir des subsides qui viennent de leurs impots comme si, en fait, ils subventionnaient eux meme leur competiteurs pour leur prendre leurs marches!

Ce n'est pas cracher sur son pays. C'est se premunir des derives du systeme d'abus qui a pousse impuni dans ce pays! Pas pareil!

La France, les francais et le systeme francais sont trois choses differentes!

Je separe totalement le systeme des deux autres.

Mais tant que le menage ne sera pas fait vous verrez deux choses se produire: des affaires et des departs (sous les motifs indiques).

Si le pays est super dans son ensemble, si certains francais le sont; le systeme lui NON!

La vraie question a se poser est la suivante: Comment en sortir?

Pas en sacrifiant des chances!

 
At 4:01 PM, mai 23, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

Comment s'en sortir? Un element de reponse est de prendre conscience de ce qui suit:

http://chevallier.turgot.org/a250-Vieille_Europe_K_O_monetaire.html

 
At 4:14 PM, mai 23, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

Document pedagogique (faits reels):

Un oeil averti peut savoir qui est X (soc ex nationalisée)

X, via ses filiales de capital-risque, va fêter la nouvelle année devant la cour d'appel de "Ville" Un homme d'affaires français (appelons le B) accuse en effet X d'avoir mis la main sur son brevet très prometteur dans le domaine de la robotique.

Tout débute en 19nn,A la tête de la société STE, B a besoin de fonds pour commercialiser un robot XYZ très perfectionné. Il se tourne vers deux filiales de X, Xa et la banque Xb, avec lesquelles il signe, en octobre 19nn+3, un pacte d'actionnaire.. Objectif : trouver de nouveaux financements. Le ministère de l'Industrie entre, lui aussi, en piste. Et pose 4 millions de francs sur la table. Seule condition, B doit augmenter son capital. Il ne pourra jamais y parvenir (en sous-main on arriva a empecher cela par diverses influences).

En fait, pendant que le petit industriel se démène pour trouver de nouveaux capitaux, X, via ses filiales Xa et Xaf (Xaf autre acteur de l'ombre), monte discrètement, avec 17 millions de Francs, une société concurrente, STE International. Laquelle porte quasiment le même nom que la société de B, et s'intéresse aux mêmes programmes techniques et scientifiques...

En juillet 19nn+4, B est sur la paille. Il dépose le bilan. Son robot est a1ors cédé pour une bouchée de pain à Xaf. Qui s'efface derrière STE International. Le tour est joué.

Mieux, B est condamné à verser plus de 2 millions de francs, pour insuffisance d'actifs. " Dès octobre 19nn+4, nous avons eu des doutes et alerté le ministère de l'Industrie, s'énervent ses défenseurs. En 19nn+8, nous avons agi de même avec C (structure étatique chargée de vendre une partie des dépouilles de X qui soc nationalisee avait depose son bilan). Personne n'a bougé. Aucune enquête n'a été diligentée. "

La justice, elle aussi, restera longtemps muette. Déposée une première fois en 19NN+9, la plainte de B pour " escroquerie et abus de confiance " dort pendant trois ans ou presque.

Pour les avocats de X, il y a dans cette histoire " aucune infraction de commise ". Seulement les divagations d'un " farfelu ". Reste que ce présumé farfelu a mis au point un robot vendu à plus de 500 exemplaires à travers le monde, et à 4 millions pièce ! Au bénéfice de X, qui en avait sans doute besoin pour boucher un trou...

 
At 4:59 PM, mai 23, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

Les Belges seraient-ils curieux? Nous envieraient-ils nos "armes de destruction économique massives" que sont nos organismes publics et leurs staffs, nos politiques inamovibles et nos solutions enviables? Il doit y avoir de cela!

Voila ce qu'ils nous envient:

Le constat

Les Français sont l'un des peuples les plus taxés au monde ; les prélèvements obligatoires, c'est-à-dire les impôts et les cotisations de Sécurité sociale. y atteignent 47 %, près de la moitié de ce que le pays produit, le PNB . et si l'on regarde non ce que prélève l'Etat mais ce qu'il dépensé, qu'on y inclut les emprunts qui ne sont qu'un impôt différé, on dépasse les 50 % ; seule la Suède fait mieux ou pire. Le Japon et la Grande-Bretagne sont au-dessous de 30 %, les Etats-Unis à 31,7

soit un bon tiers en moins.

Ce niveau extraordinairement élevé n'a pas toujours existé. Le niveau américain est celui où nous étions en 1960. Depuis, les prélèvements ont augmenté de moitié; aux Etats-Unis, ils n'ont pratiquement pas bougé. ( ... )

La redistribution:
un mythe !

La solidarité, comme le rappelle Martine Aubry, la redistribution de la richesse du plus riche au plus pauvre, est la justification ultime de l'impôt.

Alors, comment se situe la France en matière de redistribution ? Avec des prélèvements obligatoires moitié plus élevés qu'aux Etats-Unis, faisons-nous mieux pour combler le fossé riches-pauvres ?

En fait, pas mieux. beaucoup moins bien.

Le degré de redistribution se mesure par les montants prélevés sur les individus ayant les revenus les plus élevés et ceux reversés à ceux ayant les revenus les plus faibles.

( ... ) La première grande surprise est alors de s'apercevoir que ces montants redistribués sont environ moitié en France de ce qu'ils sont aux EtatsUnis, 212 milliards en 1995, soit 2.8 % du PIB français contre 366 milliards de dollars la même année, soit 5 % du PIB américain.

Mais le plus remarquable est que ces aides sociales représentent un montant infime du total des prélèvements obligatoires : en France, beaucoup moins du dixième puisque ces prélèvements dépassent 45 17-e et atteignent près de 50 % si l'on y intègre les emprunts pour couvrir le déficit public et qui, répétons-le, ne sont qu'un impôt différé.

Le tableau est un peu plus sympathique aux Etats-Unis où la redistribution représente 17 % des prélèvements obligatoires, qui se montent à 30,4 % du PIB et où il n'y a pas de déficit. En d'autres termes, l'Amérique redistribue près du double de la France en pourcentage du PIB mais près du triple si l'on rapporte la redistribution aux prélèvements.

Comment expliquer cela ? On hésite à soutenir que les Français seraient plus égdistes que les Américains alors que les preuves de charité privée abondent.

Pourrait-on alors expliquer cela parce que la société française serait déjà beaucoup plus égalitaire et qu'il y aurait donc moins besoin de ces transferts ?

On pourrait le croire à lire tous les reportages décrivant le fossé grandissant aux Etats-Unis entre les pauvres et les riches. En France, nous n*aurions pas cette fracture sociale qui divise lAmérique et nous serions une nation beaucoup plus solidaire.

En fait, cette explication tient du mythe et ne repose sur aucune réalité.

( ... ) Les pourcentages de pauvres ou de riches sont les mêmes. aux erreurs statistiques près, dans les deux pays.

Si l'on regarde le rapport entre les revenus des 20 % les plus riches et les 20 % les plus pauvres, ce qui mesure bien le niveau d'inégalité, il est respectivement de 3,8 pour la France et de 4.2 pour les Etats-Unis.
Où va l'argent ?

Les prélèvements supplémentaires et ce qui n'est pas versé aux plus défavorisés sont exactement dépensés par l'Elat pour payer plus de fonctionnaires, distribuer plus de subventions et essayer de pallier les dommages du chômage.

Des quatre postes, celui du coût des fonctionnaires est prépondérant car il représente 80 % de l'écart. Mais subventions et chômage sont les conséquences directes de l'excès de fonctionnaires.

Dans une étude de septembre 1997, l'Ifrap avait identifié un flot ininterrompu de 100 milliards de francs par an de subventions aux entreprises dont 90 % distribués à de grandes entreprises publiques (Charbonnages de France. EDF, GDF, SNCF, RATP. Air France. Thompson, etc.) chroniquement déficitaires parce que l'Etat-patron se refuse à affronter ses syndicats et les avantages sociaux exorbitants du droit commun qu'il a accordés. Les personnels des entreprises publiques sont, en fait, des fonctionnaires et bénéficient comme on le verra des mêmes privilèges.

Le reste des subventions, est accordé à des associations dont un pourcentage élevé consiste en associations créées soit par des fonctionnaires pour se donner des traitements qui leur sont interdits par la grille de la fonction publique, soit pour employer des quasi -fonctionnaires dans le cadre des programmes étatiques comme celui des emplois-jeunes ou des programmes d'aide sociaux.

Quant aux dépenses pour pallier les conséquences du chômage, nous avons déjà montré dans un essai précédent (A tout fonctionnaire son chômeur, éditions Odilon Média) qu'elles sont les conséquences directes d'une inflation de fonction publique. Au-delà d'un niveau de l'ordre de 10 à 13 % de la population active, tout fonctionnaire supplémentaire représente une consommation forcée de fonction publique qui chasse les consommations marchandes qui créeraient des entreprises (ou éviteraient de les faire disparaître) et de vrais emplois.

( ... ) Il y a moitié plus de fonctionnaires dans la population active en France qu'aux Etats-Unis.

Mais cette inflation des effectifs est aggravée par le fait qu'elle est concentrée sur la fonction publique centrale : par rapport à la population active, la France a deux fois moins de fonctionnaires locaux que les Etats-Unis mais six fois plus de fonctionnaires centraux -, et dans les deux pays, les fonctionnaires centraux coûtent moitié plus cher que les fonctionnaires locaux car ils jouissent de privilèges importants, notamment en matière de retraite.

Cette inflation est-elle justifiée ?

* .Est t-il par exemple justifié d*avoir quasi nationalisé la santé ? Les hôpitaux publics représentent maintenant 2,3 % du PIB et 900 000 personnes employées contre 0,2 % du PIB et 544 000 personnes aux Etats-Unis où les hôpitaux sont essentiellement gérés par le secteur privé, lucratif et non lucratif. L'une des motivations annoncées pour cette nationalisation était de mettre l'hôpital à la portée des plus démunis. Mais si l'on regarde le budget de l'aide sociale aux Etats-Unis, on constate que l'aide médicale aux plus pauvres représentait à elle seule 174 milliards de dollars en 1995 pour 35 millions de bénéficiaires, alors que l'aide totale aux pauvres en France dépasse à peine ce pourcentage du PIB (rappelons que l'aide totale aux pauvres est de 5 % du PIB aux Etats-Unis).

* Pourquoi la France emploie-t-elle 285 000 postiers contre 849 000 aux Etats-Unis alors que si la proportion avec la population ou la surface du pays était respectée. elle devrait en employer au moins deux fois moins ? Et alors que les postiers américains ont délivré 190 milliards d'objets en 1998, les Français 24,7 milliards ?

* Pourquoi la France emploie-t-elle deux fois plus de personnel dans son corps diplomatique dépendant du Quai d'Orsay que les EtatsUnis dans celui dépendant de l'homologue du Quai, le State Department ?

* ( ... ) Pourquoi la France a-t-elle autant d'agents à la DGI (Direction générale des impôts) que les EtatsUnis à l'IRS (Internal Revenue Service), soit environ 100 000 ?

(...) La vérité est que l'excès de fonction publique et des prélèvements obligatoires qu'il entraîne n'a aucune justification sauf la création d'une classe de riches et de privilégiés, qui a conquis le pouvoir et entend bien le garder à son seul profit. Même si cela a pour conséquence de priver les vrais pauvres et les vrais défavorisés de l'aide qu'ils reçoivent dans d'autres pays comme les Etats-Unis. Même si le service public devient le prétexte de cette spoliation. Même si certains services n'hésitent plus à maintenir les pauvres en pauvreté pour justifier leurs traitements, leur sécurité et leurs privilèges. Même si ces marchands de misère bâtissent leur richesse ou leur fortune politique sur la pauvreté de leurs concitoyens.

Les Profiteurs de l'Etat, Bernard Zimmern


A moins que l'histoire de France actuelle ne soit une histoire que l'on se raconte en Belgique lorsque l'on veut s'amuser un peu!
Il est possible que les français finissent par rire jaune.

 
At 12:36 AM, mai 24, 2006, Anonymous Goldo a dit...

JDCH et autres anonymous,

Que les choses soient claires, l'ISF c'est du rakett. j'y souscris pleinement (dans tous les sens du terme). Mon propos n'est pas de le défendre, loin s'en faut. Je ne souhaitais parler que de l'expatriation (pour raison fiscale). "Même si c'est cher, ce n'est pas une raison pour partir" aurait pu être le titre de mon commentaire.

Et enfin, si vous n'aimez pas le système actuel :
1. Votez, faites voter autour de vous
2. Claquez le bec à tous les oiseaux de mauvaise augure qui tournent autour de vous avec le message "La France est foutue".
3. Inscrivez vous dans des cercles et autres associations de reflexion lobbiying"
4. Animez des blogs
5. Sélectionnez des associations caritatives et d'aide au développement de personnes en difficulté : financière, santé, école... (Au moins vous aurez l'impression de choisir à qui vous donnez).

Mais de grâce si vous avez plusieurs milliers ou millions d'euros dans vos comptes, ne pleurez pas. Car finalement c'est peut-être ce que les étrangers nous reprochent le plus. Quand ils nous disent que nos impôts sont lourds, ils ne s'attendent pas à "Oui je me casse" mais "Oui je bosse dessus pour que ca change".

JDCH : Et cette fois ce n'est pas naif !

Le salut ne viendra ni de l'extérieur ni de ceux qui quittent le navire...

 
At 9:21 AM, mai 24, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

Goldo. Le salut viendra... Le salut ne viendra pas comme tu dis, il faut mettre cela en perspective! Tu pre-supposes que ton action egale celle de ceux qui bloquent le systeme, que ce n'est qu'affaire d'argent. Non c'est affaire de confiscation indue de processus decisionnels (ce que l'on appelle le pouvoir) confiscation maintenue par effet de caste (appartenance) et non par performance, merite; pre supposes ideologiques en ces clans, volonte de mainteniir un systeme bloque et de grasses mangeoires indues injustifiees; pas de renouvellement ou tres tres lent.

Bref "on" a un systeme qui ne recompense pas l'effort, qui tue l'initiative et qui privilegie la continuite de la courbe! Bref on a un lobbying des fabricants de chandelles face a Edison!

Quant a faire ce que tu dis, on ne t'as pas attendu, et en ce qui me concerne depuis plus de quinze ans, en ayant rencontre beaucoup, beaucoup de monde en tous les niveaux et milieux! Et c'est precisement pourquoi j'ecris sur ce blog pedagogique, pour transmettre et montrer ou sont les points durs du systeme francais! Non ce qu'il faut au dela de ce que tu dis c'est un changement "d'esprit", un probleme de culture (ce qui donne des propensions a agir plutot en un sens qu'en un autre, comme privilegier la negotiation par rapport a l'affrontement). Je souhaite que tu ai raison, mais a l'experience c'est du wishful thinking. On ne change pas la culture d'un lieu! C'est extremement lent et ingrat.

Ce qui ne veut pas dire qu'il ne s'y passe rien en ce lieu, ce qui veut dire que c'est extraordinairement plus complique, comme nager a contre courant dans un contre courant pour garder le cap du courant general. Retiens cette image et comprend que l'on s'y epuise de facon inutile.

Ce qui veut dire que l'on s'y epuise a diverses choses plutot qu'a porter son energie vers ce qui fait la performance de son activite (exemple: la paperasse, les charges excessives, faire du lobbying sur un sujet comme aller vers plus de liberte alors qu'ailleur cela est acquis...) ce qui veut dire que plutot que ce contre courant, on choisisse le courant general (en reprenant mon image.

La ou tu as raison, c'est qu'il ne faut pas baisser les bras! D'ailleurs si tu me comprends bien c'est mon etat d'esprit. Je peux tres bien claquer la porte et me dire qu'apres tout "ils se demerdent" avec leur "machin" leurs ideologues fumeux etc... Je persiste a ne pas baisser les bras. Mais en portant un projet qui engage au dela de ma personne je dois des resultats et je refuse de les voir saccages par des malfrats ideologues et autres similaires bien pensants de l'exception economique... Voila le probleme pose. Nous voulons la meme chose mais avec des postures et des contraintes differentes. Faites le menage, portez au pouvoir quelqu'un qui au dela des elections mettra en oeuvre un programme de reforme favorable a la reduction du "contre courant en question".

La ou tu as tort. C'est la generalisation entre projets. C'est qu'en certains domaines, se sont crees des deserts. Des hommes d'ici et ici peuvent developper une idee, l'avancer jusqu'a un certain point puis il leur faut faire pousser leur "plante". Plantes tu une orchidee en plein desert?

Donc en conclusion de mon propos. En ces domaines il y a de l'inertie, il y a des interets.
Inertie. Un systeme economique et social est comme un grand paquebot, du temps ou tu tournes la barre et ou le navire evolue il se passe du temps et bien des metres sont couverts. Il es est de meme. Ce qui est positif c'est la prise de conscience. Ces blogs, cet echange... Mais il faut comprendre que la manoeuvre va demander un ou deux mandats pour effectuer un retournement (inerie).
Interets. Il faudra du courage, il faudra reformer l'Etat et la reglementation, reduire les conflits d'interet, s'attaquer a la corruption (des pratiques et pas seulement economique) que la confusdion des roles entre fonctionnaire et politique et fonctionnaire pantouflant en entreprise a cree... Autant de choses qui ne rendent pas "populaire". Comprends bien mon propos, la fonction publique ne reformera pas la fonction publique. Or l'enorme majorite de la classe politique en vient de cette fonction publique. En UK it's impossible! Partout (pays developpe) cela est une chose impensable.

Le salut viendra... De ceux qui auront le courage de l'impopulaire reforme (impopulaire dans la fonction publique et les secteurs economiques dependants) ET de ceux qui une fois une activite etablie a l'exterieur decideront de porter leurs operation Europe depuis ici. Comme m'as dit un fonctionnaire (ouvert celui ci) il faut le moteur a l'exterieur. Enfin en remprenant tes propos "je me casse" et "j'ai bosse pour que ca change et ceci en fait partie"! En toute amitie et respect.

 
At 11:55 AM, mai 26, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

@ anonymous: Il se peut également que le salut viennent précisément du fait que les partants ne reviennent en fait pas du tout! Ainsi se creuserait l'écart entre système marxisé et système libre. Sous cette analyse le départ des entreprenants devient hautement porteur de la réforme en la rendant absolument nécessaire, mais APRES que le système marxisé ait réalisé son colapsus sous ses contradictions internes. L'extinction du "contre courant" ne se ferait que sous ces conditions.

 
At 4:19 PM, juin 11, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

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At 1:29 PM, juillet 21, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

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At 10:23 AM, juillet 23, 2006, Anonymous Anonyme a dit...

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